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Ne suis pas les routes toutes tracées.

Au contraire, va il n'y a pas de route et commence à creuser le chemin.

Tendresse

Chris

 


  • De l'amitié

    Le 12/08/2009 à 09:37Commentaires (0)Ajouter un commentaire

             L'amitié est d'abord un expérience de rencontre

     1. Une rencontre au sens fort du terme
    2. L'expérience d'un accord
    3. Heureuse alternance de silence et de parole
    4. Alternance de communauté et de liberté
    5. mpensable sans une reconnaissance du meilleur de l'un par l'autre
    6. L'amitié est la fidélité même, dans une temporalité discontinue
    7. L'amitié reçoit les changements comme une chance
    8. L'amitié se reçoit comme un don
    9. L'amour aurait beaucoup à apprendre de l'amitié

    Un des points communs entre l'amour et l'amitié est de se distinguer ensemble des relations dans lesquelles prime l'extériorité, telles la camaraderie ou le compagnonnage. Ces dernières se nouent généralement dans l'action : jeu, combat ou entreprise commune, par exemple. L'enfant, le militant, le travailleur ont des camarades.
    Pour accéder à l'amitié, il faut vibrer sur une autre longueur d'onde, être ouvert à une autre dimension, celle de l'intériorité. C'est pourquoi le grand moment de la découverte de l'amitié est, très souvent, l'adolescence, qui est précisément l'âge de la révélation de cette dernière.


    1. Une rencontre au sens fort du terme
    L'amitié est d'abord une expérience de rencontre au sens fort du terme, c'est-à-dire de présence l'une à l'autre et de reconnaissance entre deux singularités, deux unicités. Ce qui se traduit par quelques marques sensibles : joie de se retrouver, plaisir d'être ensemble, facilité à communiquer. Plaisir de la présence comme telle : si nous "sommes bien ensemble", ce n'est pas seulement, pas exactement pour l'intérêt de la conversation ou de l'action. Un accord de fond se dit à travers quelques indices, par éclairs : croisement des regards, éclairement des visages, détente, entrain, gestes de cordialité. Plus essentiellement encore que de plaisir, l'amitié est expérience de joie, c'est-à-dire du sentiment d'un accroissement de la vie ou, selon les termes de Spinoza, du passage à une plus grande perfection. En effet, l'expérience du prix de l'autre y est aussi, et dans le même temps, expérience de son propre prix à soi. Devant l'ami, avec lui, je me découvre moi-même plus riche que je ne le croyais. Plus vivant, plus fort, reconnu moi-même dans ma singularité. L'ami, écrit Francesco Alberoni, "me rend justice" sans se faire mon juge.
    D'où le côté reposant, apaisant, de l'amitié. Point n'y est besoin de faire ses preuves, de s'affirmer, de se poser.

    2. L'expérience d'un accord
    L'amitié est expérience d'un accord, d'une concorde, d'une paix plus que d'une ressemblance.
    Ce n'est pas la rencontre de l'alter ego qui caractérise le mieux l'amitié. La ressemblance comme telle, en effet, peut aussi bien être répulsive qu'attractive. Critiquant la définition de l'amitié par celle-ci, Platon, dans le Lysis, note qu'elle peut aussi bien engendrer la guerre des doubles...
    Si donc l'amitié est proche de la fraternité, si elle est comme une fraternité d'élection, c'est moins sur la base de ressemblances ou de différences que sur celle de la reconnaissance et de la "mise en commun" (koinônia) [...]. Celles-là, bien sûr, pourront favoriser celles-ci; elles en seront le terrain plus ou moins favorable. Prédispose à l'amitié un subtil dosage, extrêmement variable d'une personne à l'autre, de ressemblance et de dissemblance.
    Mais la prédisposition n'est pas la réalisation. Une amitié ne saurait grandir sur les seules bases de narcissisme ou de recherche complémentaire. Elle naît d'un événement et se tisse au cours d'une histoire. Par des actes, par des paroles. C'est dans la parole que naît l'amitié, dans le dialogue qu'elle habite d'abord.

    3 Heureuse alternance de silence et de parole.
    Mais les mots ne sont pas tout. Un des charmes de l'amitié vient d'un heureux alliage, d'une heureuse alternance de silence et de parole. Si la parole y est essentielle, elle n'y est pas indispensable. C'est même là l'indice qu'une relation est réellement devenue amicale, qu'elle supporte le silence. "Heureux, écrit Péguy, deux amis qui s'aiment assez pour (savoir) se taire ensemble." Mais il s'agit alors d'un silence plein, dont le prix vient des paroles antérieures... et à venir : "Nous nous taisions. Heureux ceux, heureux deux amis qui s'aiment assez, qui veulent assez se plaire, qui se connaissent assez, qui s'entendent assez, qui sont assez parents, qui pensent et sentent assez de même, assez ensemble en dedans chacun séparément, assez les mêmes chacun côte à côte, qui éprouvent, qui goûtent le plaisir de se taire ensemble, de se taire côte à côte, de marcher longtemps, longtemps, d'aller, de marcher silencieusement le long des silencieuses routes". (1)

    4. Alternance de communauté et de liberté
    I l y aurait de belles pages à écrire sur la marche et l'amitié. Combien d'amitiés ne se sont-elles pas nourries de ces longues heures - ou journées - de promenade, de randonnées, de ces "balades" où l'on est côte à côte, distincts mais proches, portés par le mouvement et le rythme accordé des pas qui unissent autant que les paroles. Où l'on réussit cette mervelle de marcher chacun à son pas tout en allant au même rythme. Ce n'est pas le face-à-face. Le regard se porte vers un horizon qui est à la fois commun et librement parcouru par chacun. La cadence des pas relaie le libre échange des paroles qui, selon les moments, seront abondantes ou laconiques, pour offrir une méditation entre ces deux sujets à la fois séparés et reliés, éprouvant chacun à sa manière l'effort à fournir comme le plaisir de respirer, tantôt rassemblés sur ceux-ci, tantôt ouverts à l'espace du monde. L'amitié s'accorde très bien avec cette alternance de communauté et de liberté, d'attention à l'autre et de méditation personnelle, épousant les mouvements du paysage qui, à chaque instant, au gré des détours du chemin et des courbes du terrain, ménagent surprises, apparitions et disparitions.

    5. L'amitié est impensable sans une reconnaissance du meilleur de l'un par l'autre
    Ainsi va l'amitié. Elle est comme une marche commune, qui suppose distance, paysages et découvertes. Comme une conversation avec ses pauses, ses reprises, son "fil", ses raccourcis. Unis, les amis le sont au-delà d'eux-mêmes. La concorde amicale suppose ou plutôt exige l'ouverture à une réalité plus grande. Elle est inséparable d'une quête, d'un appel, d'une commune aspiration. Cet appel sera, au minimum, l'appel de la vie, du monde à explorer : ce sera l'aspect créatif et aventureux des amitiés enfantines. Mais, plus profondément, surtout lorsqu'elle devient adolescente ou adulte, l'amitié est corrélative de la tension vers un bien, une vérité, une valeur. "Je ne puis aimer autrui qu'au-delà de lui-même", écrit Jean Lacroix. L'amitié est impensable sans une reconnaissance du meilleur de l'un par l'autre, celui-ci étant en tension vers un horizon, une vérité, un bien. "Etre amis, c'est toujours connaître ensemble", ou, selon Jean Lacroix encore, "être amis, c'est chercher ensemble le vrai, et le chercher l'un dans l'autre". (2) (Si l'amitié est plus qu'harmonie affective, si elle est communauté, cela suppose que l'on ait quelque chose à mettre en commun; mieux quelque chose, une vie qui soit vie de l'esprit, une autre amitié (philia), celle qui porte vers la sagesse. [...]

    6. L'amitié est la fidélité même... dans une temporalité discontinue
    Tout cela, telle une longue marche, ne pourra avoir lieu qu'à travers le temps.
    Parmi les "vertus" communes à l'amour et à l'amitié, se trouve la fidélité. Peut-être même est-il possible d'affirmer que cette dernière est plus essentielle encore à la seconde qu'au premier, en ce sens qu'elle la constitue, qu'elle en est comme la substance.
    "L'amitié est la fidélité même", affirme Jankélévitch. (3) Cela peut se comprendre, bien sûr, sur la base de la durée nécessaire à la construction de tout lien véritable entre des sujets, ou encore comme exigence morale de loyauté, solidarité, fiabilité à l'égard de celui qui a été conduit à "compter sur nous". Exigence commune avec l'amour, donc. Mais, pour ce qui relève de l'amitié, la relation à la durée se traduit pratiquement d'une façon bien spécifique.

    L'amitié commence, nous l'avons vu, par l'expérience d'une rencontre. Mais celle-ci ne deviendra amitié que si elle est confirmée par une seconde, une troisième, puis par toute une série de rencontres. Si, dès la seconde ou par la suite, survient la déception ou le vide, l'élan de la première n'aura d'autre statut que celui de tous les élans de sympathie que nous pouvons connaître dans notre vie. L'amitié ne naît pas d'une rencontre unique, mais d'une histoire de rencontres qui se confirment, s'enrichissnet et donnent naissance à une temporalité spécifique, celle d'un présent toujours renaissant. "Il faut tant de rencontres à la bâtir", s'étonnait Montaigne dans le chapitre fameux des Essais. (4)
    Ces rencontres sont généralement discontinues, plus ou moins espacées dans le temps, mais elles ont comme caractéristique principale ceci : aussi longue qu'ait été l'interruption, il s'avère qu'elles ne sont jamais banales. La conversation reprend comme si nous nous étions quittés la veille. Elle est pourtant différente, car nous avons changé, mais le sentiment de continuité l'emporte sur la réalité de la discontinuité.

    C'est à la fois un indice de l'amitié - et ce qui, à chaque fois, la relance - que cette expérience toujours réjouissante que, malgré le temps, le "fil" s'est maintenu. Des mois, voire des années ont passé, chacun a changé, les histoires peuvent être très dissemblables, mais nous sommes bien "sur la même longueur d'onde".
    Cette expérience parle d'elle-même, elle signifie le lien en même temps qu'elle lui confère sa réalité. Que, malgré l'éloignement et la distance entre deux existences, la rencontre demeure aussi vive, ne nions pas que cela indique le lien, mais plutôt que là est le lien. Dans une proximité plus réelle que la distance, dans une présence plus forte que l'absence. Si chaque rencontre est alimentée des précédentes, chacune aussi vient confirmer celles-ci. le passé donne profondeur au présent et le présent sauve le passé. Ainsi l'amitié est-elle victoire sur le temps. Le terme de "victoire" ne convient d'ailleurs pas ici, car il ne s'agit pas de vaincre le temps qui, alors, n'est pas un ennemi mais un allié.
    Tel est le secret commun à l'amour et à l'amitié : faire du temps non un ennemi, mais un allié.

    7. L'amitié reçoit les changements comme une chance
    Tout cela n'exclut pas la nouveauté, bien au contraire. Il ne s'agit pas de répétition. Chaque rencontre est différente de la précédente; chacune ménage aussi des surprises. On ne sait jamais à l'avance ce que sera la suivante, et c'est un des charmes de son attente. Si la conversation se poursuit, c'est qu'elle est capable de se renouveler, de connaître des mutations, d'accepter les changements. Les deux amis peuvent ne pas évoluer dans la même direction. L'un peut changer de croyances religieuses ou politiques; tel Goldmund dans le roman de Hermann Hesse, il peut poursuivre une voie plus ou moins chaotique, à l'opposé de celle de son ami. Celui-ci recevra ces changements comme une chance, comme une irruption de la différence dans sa vie. L'ami n'est pas seulement celui qui m'enrichit, il peut être aussi celui que m'interroge, me critique, me rend pauvre. Il pourra être celui qui vient prédiodiquement me rappeler que mon intinéraire n'est pas le seul possible et que, sur la base même de ce qui nous unit, d'autres choix spritiuels, intellectuels ou existentiels sont possibles. Le croyant fervent pourra être travaillé par la pensée de son ami devenu agnostique. Le "bon père - bon époux" pourra rester très proche d'un ami à la vie affective aventureuse ou le moine érudit devenu abbé conserver un tendre attachement pour son ami artiste devenu chemineau errant.
    " Goldmund ne l'avait pas seulement rendu plus riche. Par lui, il était aussi devenu plus pauvre, plus pauvre et plus faible [...] Le monde dans lequel il vivait et où il se sentait chez lui, son monde, sa vie monacale, son ministère, sa science, la belle architecture de ses pensées, avaient été souvent violemment ébranlées et mis en question par l'artiste. [...] Mais l'homme avait-il été vraiment créé pour mener une existence réglée dont la cloche et la prière scandaient les heures et les occupations?". (5)

    Une amitié qui chercherait la répétition, voulant à tout prix maintenir l'harmonie passée, sur les bases de celle-ci, serait vouée à l'ennui et, finalement, à la fossilisation. Elle ne serait qu'une fixation sur le même, marquée par une fascination à l'égard du passé, un regret de ce qui n'est plus. La nostalgie est certainement un des écueils caractéristiques de l'amitié. C'est le miracle des amitiés heureuses que de marier une fondamentale, intrinsèque permanence dans la fidélité et une disponibilité à la nouveauté, un consentement à la différence, une capacité de création, de solidité et liberté conjointement. Liberté d'autant plus grande qu'on sait le lien solide.

    8. L'amitié se reçoit comme un don
    Mais une telle amitié ne se recherche pas pour elle-même, elle se reçoit comme un don, un cadeau gratuit. Il est vrai qu'elle doit, pour une part, se vouloir, à l'instar de l'amour, comme une oeuvre qui se construit par des gestes, des actes, des paroles qui maintiennent le lien vivant. Mais cette volonté ne porte que sur les médiations, et non sur la fin elle-même, comme si l'amitié pouvait être le temre d'un "projet", une image à réaliser ou encore un objet d'art. Pour que l'amitié demeure vivante, il faut qu'elle soit fondamentalement réceptive, ouverte à l'inconnu, ou encore à l'a-venir, c'est-à-dire à l'altérité de l'autre.


    9. L'amour aurait beaucoup à apprendre de l'amitié

    L''amour, on le voit, aurait beaucoup à apprendre de l'amitié. Plus précisément, si nous considérons d'autres formes d'amour que celle de l'amitié - je pense particulièrement ici à l'amour conjugal et fraternel -, il apparaît que celles-ci auraient beaucoup à gagner d'une intégration des ressources de l'amitié. Sait-on que pendant très longtemps, au Moyen-Age et encore à l'Age classique, moralistes, philosophes et théologiens parlaient d'amitié conjugale? Les ressources de l'amitié viendront relayer celles de la passion ou du désir, dont nous ne dirons pas qu'ils sont voués à diminuer, mais plutôt à connaître des aléas, des pannes, des flux et reflux. L'amitié est plus constante, elle rêve moins de fusion, elle se conçoit davantage comme une oeuvre. Comme un art : art de renouveler la conversation, de puiser à d'autres ressources qu'affectives, d'avancer toujours dans la koinônia. André Comte-Sponvielle dit se souvenir avec émotion d'une femme disant de son conjoint : "C'est mon meilleur ami".
    Toutefois, reconnaître ce fonds commun ne conduira pas jusqu'à affirmer la coïncidence.
    De l'amitié à l'amour, on change de registre, un pas est franchi. Restera à voir si ce pas est toujours un pas en avant.

    (1) C. PEGUY, Victor-Marie, comte Hugo (1910), Pléiade, p. 664.
    (2) J. LACROIX, "De l'amitié", in Le sens du dialogue, La Baconnière, Neuchâtel, 1944, p. 139.
    (3) V. JANKELEVITCH, Les vertus et l'amour, II (1970), Flammarion, 1986, p. 152.
    (4) MONTAIGNE, Essais, livre I, chapitre XXVIII.
    (5) H. HESSE, Narcisse et Goldmund (1943), Calmann-Lévy, 1948, Livre de poche, p. 364.

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    par Marie - tags : Amitiés
  • Lâcher prise

    Le 30/07/2009 à 10:04Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Le lâcher prise

    Lâcher prise, ce n'est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre.
    Lâcher prise, ce n'est pas couper les liens mais prendre conscience que l'on ne peut conrôler autrui.
    Lâcher prise, ce n'est pas être passif mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement.
    Lâcher prise, c'est reconnaître son impuissance, c'est-à-dire que le résultat final n'est pas entre vos mains.
    Lâcher prise, ce n'est pas blâmer ou vouloir changer autrui mais donner le meilleur de soi-même.
    Lâcher prise, ce n'est pas prendre soin des autres mais se sentir concerné par eux.
    Lâcher prise, ce n'est pas "assister" mais encourager.
    Lâcher prise, ce n'est pas juger mais accorder à autrui le droit d'être humain.
    Lâcher prise, ce n'est pas s'occuper de tout ce qui arrive mais laisser les autres gérer leurs propre destin.
    Lâcher prise, ce nest pas materner les autres mais leur permettre d'affronter la réalité.
    Lâcher prise, ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter.
    Lâcher prise, ce n'est pas harceler, sermoner, gronder mais tenter de déceler ces propres faiblesses et de s'en défaire.
    Lâcher prise, ce n'est pas adapter les choses à ses propres désirs mais prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier.
    Lâcher prise c'est donner sa confiance sans limite.
    Lâcher prise, ce n'est pas critiquer ou corriger autrui mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.
    Lâcher prise, ce n'est pas regretter le passé mais vivre et grandir pour l'avenir.
    Lâcher prise, c'est craindre moins et aimer davantage.
    Après un long travail sur ma vieille carcasse, les leçons sont bien comprises et presque bien appliquée
    Comme dirait Edith "Non rien de rien, non je ne regrette rien.

     

    par Marie - tags : Bien être
  • Toujours là !

    Le 26/07/2009 à 11:44Commentaires (2)Ajouter un commentaire

    Bonjour Chris Bonjour Mélys. -- Bonjour à toutes et Tous Nous passons,mon Epouse et moi , des vacances "hard" avec des petits-enfants trés trés remuants et...surtout bruyants ! C'est charmant mais éreintant pour des gens de notre âge" !!!!!!!!!!!!!! --- Je n'en pense pas moins à vous toutes,à vos sites de calme ,de sérénité. Que ceux ci puissent atténuer les souffrances présentes ,connues (Mélys ,sa Maman ) et aussi méconnues ou tues par pudeur. A toutes : pensées chaleureuses de présence spirituelle Merci à vous toutes (Chris , Mélys et vos collaboratrices,à celles qui ,fidélement,malgré leurs douleurs ,nous font profiter de leur joie de vivre) Que Dieu vous le rende au centuple. Bises amicales Jean lou

    par jeanlou
  • Découverte

    Le 25/07/2009 à 19:25Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Bonjour, Je vais vous raconter une belle histoire. Vous connaissez les soucis avec l'écoute que j'ai traversé une fois de plus. Mon comportement commencait à me poser problème parceque les gens qui m'aime me lancaient des messages...Tu es difficile à aimer, tu es compliquée, bref...comme je suis toujours en recherche du mieux j'ai décidé avec l'aide de la très chère maman de notre petit nièce...d'y voir un peu plus clair...A la suite d'un lecture qui se trouve sur le site d'Eva Bouvard sur le conflit...j'ai pendant quelques semaine tourné autour de thème "La plupart du temps, lorsque nous avons un conflit avec quelqu'un, c'est simplement parce que cette personne nous rappelle quelqu'un de notre passé et qu'inconscient on essaie de se débarrasser de la douleur qu'elle nous a causés " J'ai aussi travaillé sur la "Gestion de la pensée" de Daniel Sévigné...bref des jours compliqués sans véritable résultats...Et puis hier, un image une pensée celle de ma stérilité...En fait j'ai mis des amis mal à l'aise parceque j'écoutais, je m'impliquais comme un "maman" sans m'en rendre compte...d'ou beaucoup de non compréhension...de maux de coeur etc... Le vide d'enfants m'accompagnait sans que je le reconnaisse...et j'essayais vainement de le remplir avec "mes enfants" amis ...J'ai compris qu'il y avait erreur sur le rôle de l'amitié...J'ai accepté de me pardonner cette stérilité, de m'aimer malgré elle et de remplir les vides avec de l'amour...Enfin libérée,enfin capable de me regarder dans un miroir et de dire toi je t'aime. Capable aussi de comprendre que j'ai fais fausse route pendant de nombreuses années croyant que le manque d'amour de ma mére était en cause...oui en partie mais je voulais être une bonne mère ...l'univers ne l'a pas permis il fallait donc pour apaiser cette souffrance là que je devienne une "bonne maman" J'ai fais comme j'ai pu, je sais aujourdhui que la lumière chère Mélysange chère tous et toutes est entrée dans ma vie...que je souffrirai moins, que je continuerai a donner du bonheur de l'amour et de la tendresse sous mon vrai nom Chris, Tati etc...J'ai partagé avec vous beaucoup de peine , je partage ce jour la joie de cette découverte.Deux choses m'avait mis sur le chemin, l'amie du Nord avait perdu sa maman très jeune l'autre amie dont la vie est si compliquée aux cotés d'un mari alcoolique a elle aussi perdu sa maman très jeune.D'autres avaient des relations difficiles avec leur mère...Mére résiliente sans le savoir mais aussi sans l'accord des amies. Un long ce billet mais je crois qu'il vaut la peine dêtre lu. Je vous souhaite un merveilleux dimanche. Je vous embrasse et vous remercie de m'avoir lu. Chris

  • suite de Silence

    Le 19/04/2009 à 11:50Commentaires (3)Ajouter un commentaire

    Cher Jeanlou,
    Me voilà à nouveau, j'ai appris avec des outils comme la sophro, la lecture beaucoup fouillé l'aide et la sagesse de Mély de Coli aussi ta participation à nos échanges.
    J'ai appris qu'accompagner, c'est aimer en se protégeant, en reprenant encore et encore son bâton de pélerin en allant au dedans de soi chercher l'amour pour le donner en espérant apaiser. De temps à autre, j'ai la joie de lire ou d'entendre que des moments serein viennent habiter la vie de cette amie. Ce que j'ai pu lui faire accepter c'est qu'elle s'octroie des moments de détente et qu'elle lutte fort pour "lâcher prise" sans l'abandonner mais parfois les doux moments de détente se termine assez mal cuite chute etc. 
    J'ai appris a ne plus souffrir des silences par ce que je sais maintenant qu'elle est parfois incapable de dire la douleur et que pour elle le silence est une refuge merci notre amie Suisse. Je suis fière du travail accomplis sur mon "ego"avec l'aide de qui tu sais aussi. Parfaite je n'en ai pas envie ihih mais fréquentable hors les petits moments de blues Smiley
    Aucune rencontre n'est le fait du hasard, je ne remercierais jamais assez mes anges gardiens, Lui, les "ancêtres" aussi d'avoir croisé mon chemin au bon moment. 
    La re-naissance un peu chahutée mais quelle victoire de l'amour fraternel, amical...bref de l'amour tout courtSmiley
    Plein de tendresse à toi et ta famille.
    Bises amicale
    Chris

    par Marie - tags : amitié
  • Solitude

    Le 22/03/2009 à 18:27Commentaires (15)Ajouter un commentaire

    Comment résister à l'abandon? Comment comprendre l'absence des amis...et le vivre sans chagrin, si vous avez un truc je suis preneuse Chère Aqua tu m'écrivais "la fidélité du net"...je commence a croire, qu'elle ne résiste pas au temps, qu'il faut accepter que la virtualité soit éphémère.Un simple changement de site et presque tout le monde disparaît. Un petit coup de blues...et le seul endroit pour en parler est ici. Je sais que je n'aurai pas de réponse...pas grave. De rejet en rejet, ont vous efface des contacts sans explications sans un mot d'accompagnement. C'est le nouveau monde semble-t-il...celui ou "Le Pasteur" excommunie une petite fille de 9 ans, tiens des discours d'intolérance incroyable...ou donc est la pastorale de Jean 23. Je finirai par m'habituer ou je partirai avant. Je suis trop "vieille" sans doute pour le net possible alors sorry pour ce laisser aller. Bonne semaine Chris

  • De retour, juste à temps pour le printemps

    Le 17/03/2009 à 21:56Commentaires (1)Ajouter un commentaire

    hello, hello!!! De retour de vacances, m'en viens vous saluer! comment vous portez-vous? Prêtes à entrer à pieds joints dans le printemps tout proche?????, mais si mais si!!!! Bien sûr quand on rentre, il y a plein de trucs à faire : à commencer par regarnir le frigo, faire la lessive, oups, pour la poussière, ça attendra....De toute façon, personne ne va le faire à ma place, et je ne suis as vraiment Dame-plumeau en ce moment. D'ailleurs je ne l'ai jamais vraiment été... A bien vite, pour des minis-messages, je vous dis pas comme je me "réjouis" de mon rendez-vous la semaine prochaine pour mes mains (en fait, je suis morte de trouille............mdrrrrrr) Mais j'en ai tellement marre, de devoir tout faire à la façon pingouin!!! Marie, la Tour près d'Evolène te salue, il y a encore plein de neige. Il m'est un peu difficile de faire des manips pour mettre des images........ce sera pour plus tard d'accord??! A vite, portez-vous bien!! Bisous doux Aquasylve toute bronzée (ben vi, c'est pas parce qu'on fait rien, qu'on ne profite pas du soleil!! et pendant que MC faisait du ski, ben môaaaaaaaa c'était bronzette na!!!

  • Lien sur les potiers et leur travail

    Le 09/03/2009 à 12:47Commentaires (2)Ajouter un commentaire

    Impossible de mettre toutes vidéos ici...

    Mais je souhaite vraiment que vous alliez si vous avez le temps faire un tour chez "mes amis.."

    Tendresse

    Marie.

    http://lesmainsdanslaterre.blogspirit.com/film_-_video/

  • Nouvelles photos

    Le 09/03/2009 à 12:36Commentaires (2)Ajouter un commentaire

    Bonjour tout le monde,

    Chose promise...quelques photos de mes travaux de céramique, certaines pièces ont été tournée et retravaillée d'autres sont faites à base de "plaques de terre" cuite ensuite enfumée (copeaux bois +papier tout le travail des ruines du 11 septembre). Je vous transmettrai une vidéo magique...du travail au tour, et de de diverses technique se rapportant a la "terre"...Fille de la "mer" ouiiiii mais de la "terre" aussi.

    Tendresse

    Marie/Chris

    par Marie - tags : blog céramique
  • Bonjour

    Le 07/03/2009 à 12:39Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Coucou un petit bonjour à vous tous et toutes...A toutes bonne fête. Vous me manquez...Gribouille (Brigitte???)je ne sais toujours pas qui elle est. BilueChantal ou es-tu que se passe-t-il. Lucilla comment vas tu??? Dodo est au soleil, Meli??? Jeanlou ??? Etc..snif Amitiés et bisous Chris/Marie

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